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Samedi (29/03/08)
*_*
--> Pas de moi =)
Il y a probablement des fautes qui m'incombent entièrement vu que j'étais distraite.

Your tears glisten, laced with pain.
The crescent moon hangs in the past pale with sickness.
Cool night, too long turn to frost.
Who is on the tower frozen in despair ?
The rain drums lightly on a crimson pane.
My destiny is written on paper fluttering in the wind.
Distant dreams rise like incense.
Melting into night is your image.
Chrysanthemums fall weeping to the ground.
Traces of your smile on a yellowing scroll your heart now empty.
My thoughts quietly rest the north wind blows.
Not yet dawn, your shadow clear and close.
Only companion of my soul on the lake, a couple mirrored.

La cité interdite
Ecrit par Volesprit, à 19:03 dans la rubrique Ecrits.
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C'est beau !
--> ca change =)

"Seulement compagnon de mon âme sur le lac, un couple reflété"

Ecrit par Volesprit, à 19:01 dans la rubrique Ecrits.
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Dimanche (16/12/07)
Ben en fait, non, j'avais envie de reprendre à zéro, mais j'ai la flemme.
Alors je vais juste dire que ce qui suivra n'aura que peu avoir avec mon univers habituel: mangas, jeux vidéos, ... Ca va laisser place à quelques écrits (et aussi à ma vie, que j'arrive pas à ne pas raconter) que j'avais envie de faire partager, et voici le premier:

La fée des Neiges

Il était une fois une jeune fille qui attendait l'arrivée de la neige.
Elle s'ennuyait tout le temps, et se promit de tout abandonner lorsque les premiers flocons arriveraient.
Un jour qu'elle etait en cours, la neige tomba et la jeune fille sortie dehors en oubliant toutes ses affaires dans la salle de cours.
Une fois dehors, les flocons commençaient à tomber de plus en plus vite, et la jeune fille se mit à tournoyer, à danser et à rire, ce qui ne lui était jamais arrivé: elle était enfin heureuse. Mais plus le temps passa, et plus le vent et l'air glacé gelèrent son coeur.
Mais malgré cela, la jeune fille continua de danser sous la neige, et aujourd'hui encore, elle continue de danser. On l'appelle la fée des neiges, et elle réchauffe le coeur des gens qui l'entendent rire et la voit danser, car elle est enfin heureuse.


Ne prenez pas ce texte, il es à moi, merci =)
Ingrid S., le 16/12/2007 à 17:44

Ecrit par Volesprit, à 17:42 dans la rubrique Ecrits.
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Mercredi (21/12/05)
Me plaindre
Me plaindre... de quoi ?
Je n'y arrives pas...
Quand je me sens mal en pleine nuit, envie de vomir, des nausées qui me traversent alors que je descend l'escalier, tout ca, toujours en silence, pour ne pas ennuyer mes proches, ne pas les inquieter.
Je prends une bassine pour la nuit, la douleur qui me tient le ventre va passer en quelques heures, comme toujours, même si ces heures passées de sommeil j'arrive à les combler, le matin, je m'éveille pour m'apercevoir que j'ai toujours mal. Il n'y a que quand je ne dors pas que ça passe. Comme si je me disais que restée conciente de la douleur m'aidait à la terasser...
Quand ce n'est pas la douleur au ventre qui m'empêche de m'endormir, c'est un mal de gorge qui dure deux jours, puis s'en va lorsqu'il trouve que j'ai assez souffert de ne plus pouvoir rien avaler. Les tagliatelles sont aller au chat, ainsi que le hachis parmentier. Il ne mourras pas de faim, au moins.
Lorsque c'est passé, c'est la tête qui me fait souffrir, la tête, et les souvenirs qui me hantent, ou bien juste mon crâne. Ce mal de tête permanant qui me gâche la vie, je ne peut pas être heureuse si j'ai toujours mal à la tête, c'est un fait.Et il n'est pas dû aux longues heures passées devant le pc, ni même aux heures de sommeil qui me manquent a cause de diverses douleurs; il est là, c'est tout; il a toujours été là et je crois que ca ne changera jamais.
Mais ce qui me fait le plus souffrir, c'est de ne pouvoir rien dire de tout cela à mes proches.
Je ne suis pas muette. Ni timide. Je ne veux pas les inquieter, c'est tout.
J'affiche toujours une sorte de sourire, triste, peut être, mais c'est un sourire quand même, lorsque l'on me dit que je ne souris jamais.
Si je ne souris jamais, c'est de la faute a ce qu'il se passe dans ma tête, tant d'émotions qui passent, sans prévenir, et qui parfois ne sont pas dues qu'a moi.
J'aimerais tant être plus gentille avec les autres, ne pas afficher un masque en permanence.
Le seul qui ai réussi a mettre mes sentiments a jour, c'est F, merci F, meme si je te deteste pour ca, je ne peut pas m'empecher de te remercier, tu m'aide, mais je te hais, Oh, comme je te hais...
Tu n'a pas le droit de voir en moi comme dans un livre ouvert, tu n'as pas le droit, tu ne devrait pas avoir cet accès, mais tu ne pas t'en empecher, tu veux que je sois toujours joyeuse, que je conserve mon sourire, mais c'est impossible.
Pas avec les sentiments qui sont miens, je ne peut pas.
Je te hais, je te repousse, mais toi tu reviens inexorablement, je te fait souffrir, alors que toi tu ne cherches qu'a m'aider, je pense que c'est au dessus de tes forces, pardon. Merci quand meme.
Ecrit par Volesprit, à 23:15 dans la rubrique Ecrits.
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Jeudi (01/12/05)
Poëmeuh (bis)
--> Inspiration par les quelques chapitres de "Le Monde de Narnia" que j'ai lu
Je sais que je n'ai pas eu beaucoup d'inspiration sur ce coups là, mais comme je n'ai pas beaucoup lu et que je ne connais donc pas trop l'histoire, je peut pas en ecrire plus... (en plus je les ai composés en pleine nuit Chbang comme ça, j'me reveille: Poeme *_*)


Si tu es cruel,
Tu deviendras comme elle;
Et il en est de même,
Pour toi, ma belle...

Il vaut mieux l'amadouer,
Plutôt que la renvoyer:
Sa Magie n'a plus d'effet;
Elle n'est plus ce qu'elle était.

Ecrit par Volesprit, à 21:58 dans la rubrique Ecrits.
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La soeur...
--> Tiré d'une de mes journée-mélancolique
J'ai très froid depuis une heure, j'attend ma mère qui m'a promis de venir me chercher une heure plus tôt, vu qu'aujourd'hui je quitte à 16h30.
Mais je l'attend depuis une demie-heure, en train d'écouter ma musique, derrière le refectoire, en train de regarder un lampadaire, qui, comme la nuit commençait à tomber, s'allumait.
Et je regardais fixement la lumière du lampadaire, comme si plus rien n'avait d'importance, j'étais à l'abris du vent, mais j'avais encore très froid.
Je ne bougeait plus, de peur de me briser comme du verre, je ne battais plus des cils, j'écoutais ma musique, et regardait la lumière, qui m'aveuglait de plus en plus.Qu'il faisait noir...
On passa près de moi, mais je continuait de regarder, sans rien dire, je continuait d'écouter aussi.
Une amie passa peu après, me disant avec surprise que j'étais là; oui, j'étais là, je le savais.
Elle était comme à son habitude vêtue de noir, enfin, je suppose; et était accompagnée, par un garçon que je ne connaissais pas, que je ne crois pas jamais avoir vu, ni cette fois là ni une autre fois.
Il l'embrassa sur la joue sous mes yeux, je restais sans réaction, je regardais toujours ce lampadaire, comme hypnotisée.
Son ami me regarda, puis me dit: "T'es bizare comme fille", je répondit a cela sans aucune intonation particulière que je le savais depuis longtemps et puis, qu'est ce que cela pouvait-il lui faire ?
Ma chanson se finit à cet instant, me permettant d'entendre ce qu'il disait à mon amie: "Elle me fait peur ta copine, elle est sous acide?"
Je continuait de regarder la lumière, je mis la nouvelle musique qui débutait sur pause de ma main gauche, et de la main droite je tendais la main vers lui, réussit à le saisir, et à le rapprocher de moi, lui disant au creux de l'oreille "Pas du tout, je veux juste être tranquille, allez-vous en s'il vous plaît".
Il me regarda d'une certaine manière, me cachant la vue du lampadaire quelques instants, assez pour que je le regarde de mes yeux secs et glacés par le froid, mais aussi avec un regard suppliant.
Il se recula alors, se libérant de ma main, pour se rapprocher de mon amie et l'entrainer ailleur, me lançant un "Que tu puisses rester en paix dans ce monde ou dans un autre" en me regardant dans les yeux.
Je lui dit alors un merci et détournait mes yeux des siens pour les rediriger vers la lumière.
Je les entendaient s'éloigner, puis quand je n'entendit plus que le silence à nouveau, je remit ma musique en marche.
Je détournait enfin mes yeux du réverbère pour regarder ma montre; il ne restait plus qu'un seul quart d'heure avant que ce ne soit l'heure de prendre le car.
La caféteria se vidait, à quelques mètres de là, et des personnes commençaient à passer devant moi en me regardant, ou en essayant de voir ce qu'il y avait dans le ciel qui pouvait retenir ainsi mon attention, n'y arrivant pas, ils continuaient leur chemin.
Une fille me demanda si je n'avais jamais été dans son ancien lycée, je ne me souviens plus du nom qu'elle me donna, mais je n'y avait jamais mis les pied, j'avais toujours été dans cette ville pour faire mes études, et je pense que cela à jamais ne changera.
Alors qu'elle s'en allait, je reposais mes yeux sur la lumière, et l'espace d'un changement de musique, j'entendis un garçon dire à son groupe que j'étais une future pute, ça ne me dérangeait pas plus cela de me faire insulter, et je ne lui jetais pas même un regard.
Quelques minutes plus tard, je décidais d'aller attendre mon bus sur le parking prévus à cet effet.
Je détournais donc mes yeux du lampadaire et commençait à marcher, et au bout de quelques pas, je rejoignit un garçon de ma classe. Je continuait par moment à regarder le réverbère sur lequel j'avais user mes yeux, et ce camarade finit par regarder le ciel comme s'il y cherchait un OVNIS.
Je crois que je le dérangeais d'agir comme cela, et je pense qu'il me cherchait une excuse "Tu cherches une étoile ?". Je ne pris pas la peine de lui répondre et accélérait le pas, le laissant en plan derrière moi.
J'arrivais enfin au parking. Mon bus n'était pas encore arrivé, je devais donc à nouveau attendre... Ce que je fis, car je n'avais plus froid à présent, je ne ressentais plus rien.
Mes lèvres semblaient soudées et mes mains ne voulaient plus se serrer en un poing.
Je m'adossais à un arbre devant un nouveau lampadaire, et je commencais à comtempler sa lumière, mes yeux devinrent inexpressifs, ne clignant plus, ne bougeant plus.
Une autre amie arriva avec son petit ami, il me dit que j'avais l'air d'une pendue, me balançant légèrement dans les rafales de vents, ne bougeant plus.
Cela me fit sourire, mais sourire me fit mal: mes lèvres étaient restées si longtemps soudées, ne faisant plus aucun mouvement; elles étaient presques congelées.
Le car avait du retard, et nous nous mîmes à le chercher tout les trois, j'avais quitter la lumière et la musique et cherchait avec eux.
On trouva la chauffeuse, qui avait changer de car. On dû attendre encore quelques instants avant de pouvoir monter à l'interieur.
Tout le monde était d'accord sur le fait qu'il fesait froid à l'interieur, sauf moi, je ne ressentait plus rien: ni froid, ni douleur, ni joie, ni peine, ni tristesse.
Je m'asseyait à une place prise au hasard, et j'écoutais à nouveau ma musique.
Des garçons m'embèterent dans le car, pas la moindre parole ni le moindre regard ne leur fut adresser: je changeais juste de place. Ils ne me suivirent pas.
Arrivée à mon arrêt de bus, je sortie du car, suivie par les garçons qui habitaient dans le même village.
Ils continuèrent de m'embêter, mais voyant que cela ne me faisait ni chaud ni froid et que je marchais avec plus d'assurance qu'eux, n'ayant plus froid, je me redressais normalement, ils finirent pas laisser tomber et parlèrent entre eux d'autres choses.
Je rentrait chez moi sans encombre, et sans mauvaises surprises.
Chez moi.
Je pouvais à nouveau prendre soin de toi, ma chère soeur.

(C) Chapelier Fou
Ecrit par Volesprit, à 19:18 dans la rubrique Ecrits.
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Samedi (22/10/05)
Little no life est-elle née ?
No-life... Otaku...
C'est la même chose, au fond, une otaku et une no-life.
Ma soeur me traite de no-life car je reste scotchée au pc ou aux livres; mais c'est faux.
Je ne suis pas scotchée au pc, je suis sortie cet après-midi, à Amiens, même si c'etait juste pour aller acheter des mangas, je suis sortie, non ? J'ai même acheter un pull.
Et pis d'abord, c'est quoi, une no-life ?
Une fille renfermée à l'extrême sur soi-même, ou bien un simple jeune fille qui a tant de soucis qu'elle se refugie dans sa passion, en ce qui me concerne, les mangas ?
Alors, c'est ça une no-life, hein ?
Juste à cause d'un pc ou d'une passion, on qualifie la vie des gens de non-vie ?
Je trouve ça injuste, je ne suis pas une no-life, ou une otaku.
Enfin, je ne pense pas l'être, au moins.
J'ai besoin d'avoir mon grand frère auprès de moi, il me manque terriblement, et c'est le seul a qui je pense pouvoir raconter mes problèmes sans qu'il ne les répète à ma mère ou à ma soeur.
En fait, on dit souvent qu'une otaku n'aime pas être avec les gens, moi j'aime être avec les gens, je ne suis donc pas une no-life, n'est-ce-pas ?
Et pourtant, je me remet en question.
Je me suis posée tellement de question, sur ce qui faisait penser au gens que j'étais une no-life, et, si possible, résoudre ce qui n'allait pas chez moi que j'ai fini par pleurer, en silence comme d'habitude, sur le chemin de retour chez moi.
Seulement, des gens m'aiment comme je suis, alors, pourquoi changer ?
Si je persiste sur la voie du "repérage-réparage" de ce qui ne convient pas à ceux qui me connaissent en chair et en os, je ne serais plus moi-même, et alors, même ceux que je ne connais que par le biais d'internet ne me reconnaîtraient plus.
Et pourquoi ? Pour des gens que je n'aime pas forcément, et qui ne savent pas m'aimer comme je suis.
Je préfèrerais restée comme je suis, mais en même temps, je ne veux pas que ma soeur continue à me faire des reproche sur ma non-vie comme elle dit.
Après avoir pleurer, j'en suis arrivée a une certaine conclusion, au moins: Je ne veux pas grandir.
Au lycée, je suis un peu fofolle, et avec mes amis, je suis parfaitement bien, car on rigole, comme des enfants.
Dès que je rentre chez moi, je ne fais pas mes devoirs, car je n'ai pas envie de les faire, un caprice d'enfant.
Et, au final, mes livres, mes mangas, mes jeux sur l'ordi font se que je rêve d'être: une eternelle enfant.
J'aime que l'on me raconte des histoire, mais j'ai grandit, et on m'a oter ce plaisir.
J'aime rêver, et, en grandissant je rêve de moins en moins, encore un plaisir d'enlevé.
Et pourtant, grandir, ce n'est qu'un mot, c'est comme vieillir, ça ne fait pas de mal.
Mais un mot en entraine toujours un autre, et celui ci ne fait pas exception à la règle, il fait venir un mot: Responsabilité.
Et, qui dit responsabilité, dit ennuit certain pour soucis méga-complexes.
Je veux une vie simple et calme, moi !
Je ne veux pas d'ennuis qui m'accableront toute ma vie.
Je ne veux pas grandir !

Otaku : Celui qui reste dans enfermé dans sa chambre pour jouer aux jeux vidéo ou lire des mangas. Equivalent de « no life ».
(source: ici )
Ecrit par Volesprit, à 22:23 dans la rubrique Ecrits.
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Samedi (02/04/05)
Poëmeuh
Petits poêmes a ma façon :
Ecrit par Volesprit, à 20:49 dans la rubrique Ecrits.
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Dimanche (14/11/04)
Crow & Corbeau


Je m'avance, tel un chat, sans faire de bruit dans la nuit.... Il faut que je trouve un humain, vite; il chasse aussi.

Il faut que j'en trouve, mais où ? Près du cinéma, où les salles commencent à se vider ? Non, trop de monde... Où alors ?
Dans la ruelle sombre, près du bar ? Oui, j'espère que c'est un bon choix.
Je m'élance alors dans une petite course silencieuse, pour arriver la première. Mais alors que je m'approche de la ruelle, je sens une présence derrière moi. Je me retourne et je le vois...
Crow.
Pour moi qui m'appelle Corbeau c'est assez étrange de me retrouver devant lui. Il est beau, mais dangereux. On le sent vite et de loin...
Je reste saisie par tant d'aisance et de rapidité. En passant près du cinéma je l'avais senti tellement loin, pourtant, en cet instant, il se trouvait juste devant moi.
Je ne bouge pas, j'attend qu'il fasse le premier pas, mais il ne le fait pas, comme s'il attendait que j'esquisse un mouvement pour le faire.
Je ne sais que faire, il me prend au dépourvu, comment dois-je réagir ? Je ne sais pas, Depuis des années je peux m'accommoder de toutes les situations, mais ici, devant Crow je ne sais pas ce qu'il faut que je fasse...
C'est déconcertant et ridicule.


Ecriture :
Volesprit
Correctrice : mondaye

Ecrit par Volesprit, à 23:04 dans la rubrique Ecrits.
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