La soeur...
--> Tiré d'une de mes journée-mélancolique
J'ai très froid depuis une heure, j'attend ma mère qui m'a promis de venir me chercher une heure plus tôt, vu qu'aujourd'hui je quitte à 16h30.
Mais je l'attend depuis une demie-heure, en train d'écouter ma musique, derrière le refectoire, en train de regarder un lampadaire, qui, comme la nuit commençait à tomber, s'allumait.
Et je regardais fixement la lumière du lampadaire, comme si plus rien n'avait d'importance, j'étais à l'abris du vent, mais j'avais encore très froid.
Je ne bougeait plus, de peur de me briser comme du verre, je ne battais plus des cils, j'écoutais ma musique, et regardait la lumière, qui m'aveuglait de plus en plus.Qu'il faisait noir...
On passa près de moi, mais je continuait de regarder, sans rien dire, je continuait d'écouter aussi.
Une amie passa peu après, me disant avec surprise que j'étais là; oui, j'étais là, je le savais.
Elle était comme à son habitude vêtue de noir, enfin, je suppose; et était accompagnée, par un garçon que je ne connaissais pas, que je ne crois pas jamais avoir vu, ni cette fois là ni une autre fois.
Il l'embrassa sur la joue sous mes yeux, je restais sans réaction, je regardais toujours ce lampadaire, comme hypnotisée.
Son ami me regarda, puis me dit: "T'es bizare comme fille", je répondit a cela sans aucune intonation particulière que je le savais depuis longtemps et puis, qu'est ce que cela pouvait-il lui faire ?
Ma chanson se finit à cet instant, me permettant d'entendre ce qu'il disait à mon amie: "Elle me fait peur ta copine, elle est sous acide?"
Je continuait de regarder la lumière, je mis la nouvelle musique qui débutait sur pause de ma main gauche, et de la main droite je tendais la main vers lui, réussit à le saisir, et à le rapprocher de moi, lui disant au creux de l'oreille "Pas du tout, je veux juste être tranquille, allez-vous en s'il vous plaît".
Il me regarda d'une certaine manière, me cachant la vue du lampadaire quelques instants, assez pour que je le regarde de mes yeux secs et glacés par le froid, mais aussi avec un regard suppliant.
Il se recula alors, se libérant de ma main, pour se rapprocher de mon amie et l'entrainer ailleur, me lançant un "Que tu puisses rester en paix dans ce monde ou dans un autre" en me regardant dans les yeux.
Je lui dit alors un merci et détournait mes yeux des siens pour les rediriger vers la lumière.
Je les entendaient s'éloigner, puis quand je n'entendit plus que le silence à nouveau, je remit ma musique en marche.
Je détournait enfin mes yeux du réverbère pour regarder ma montre; il ne restait plus qu'un seul quart d'heure avant que ce ne soit l'heure de prendre le car.
La caféteria se vidait, à quelques mètres de là, et des personnes commençaient à passer devant moi en me regardant, ou en essayant de voir ce qu'il y avait dans le ciel qui pouvait retenir ainsi mon attention, n'y arrivant pas, ils continuaient leur chemin.
Une fille me demanda si je n'avais jamais été dans son ancien lycée, je ne me souviens plus du nom qu'elle me donna, mais je n'y avait jamais mis les pied, j'avais toujours été dans cette ville pour faire mes études, et je pense que cela à jamais ne changera.
Alors qu'elle s'en allait, je reposais mes yeux sur la lumière, et l'espace d'un changement de musique, j'entendis un garçon dire à son groupe que j'étais une future pute, ça ne me dérangeait pas plus cela de me faire insulter, et je ne lui jetais pas même un regard.
Quelques minutes plus tard, je décidais d'aller attendre mon bus sur le parking prévus à cet effet.
Je détournais donc mes yeux du lampadaire et commençait à marcher, et au bout de quelques pas, je rejoignit un garçon de ma classe. Je continuait par moment à regarder le réverbère sur lequel j'avais user mes yeux, et ce camarade finit par regarder le ciel comme s'il y cherchait un OVNIS.
Je crois que je le dérangeais d'agir comme cela, et je pense qu'il me cherchait une excuse "Tu cherches une étoile ?". Je ne pris pas la peine de lui répondre et accélérait le pas, le laissant en plan derrière moi.
J'arrivais enfin au parking. Mon bus n'était pas encore arrivé, je devais donc à nouveau attendre... Ce que je fis, car je n'avais plus froid à présent, je ne ressentais plus rien.
Mes lèvres semblaient soudées et mes mains ne voulaient plus se serrer en un poing.
Je m'adossais à un arbre devant un nouveau lampadaire, et je commencais à comtempler sa lumière, mes yeux devinrent inexpressifs, ne clignant plus, ne bougeant plus.
Une autre amie arriva avec son petit ami, il me dit que j'avais l'air d'une pendue, me balançant légèrement dans les rafales de vents, ne bougeant plus.
Cela me fit sourire, mais sourire me fit mal: mes lèvres étaient restées si longtemps soudées, ne faisant plus aucun mouvement; elles étaient presques congelées.
Le car avait du retard, et nous nous mîmes à le chercher tout les trois, j'avais quitter la lumière et la musique et cherchait avec eux.
On trouva la chauffeuse, qui avait changer de car. On dû attendre encore quelques instants avant de pouvoir monter à l'interieur.
Tout le monde était d'accord sur le fait qu'il fesait froid à l'interieur, sauf moi, je ne ressentait plus rien: ni froid, ni douleur, ni joie, ni peine, ni tristesse.
Je m'asseyait à une place prise au hasard, et j'écoutais à nouveau ma musique.
Des garçons m'embèterent dans le car, pas la moindre parole ni le moindre regard ne leur fut adresser: je changeais juste de place. Ils ne me suivirent pas.
Arrivée à mon arrêt de bus, je sortie du car, suivie par les garçons qui habitaient dans le même village.
Ils continuèrent de m'embêter, mais voyant que cela ne me faisait ni chaud ni froid et que je marchais avec plus d'assurance qu'eux, n'ayant plus froid, je me redressais normalement, ils finirent pas laisser tomber et parlèrent entre eux d'autres choses.
Je rentrait chez moi sans encombre, et sans mauvaises surprises.
Chez moi.
Je pouvais à nouveau prendre soin de toi, ma chère soeur.
(C) Chapelier Fou
Mais je l'attend depuis une demie-heure, en train d'écouter ma musique, derrière le refectoire, en train de regarder un lampadaire, qui, comme la nuit commençait à tomber, s'allumait.
Et je regardais fixement la lumière du lampadaire, comme si plus rien n'avait d'importance, j'étais à l'abris du vent, mais j'avais encore très froid.
Je ne bougeait plus, de peur de me briser comme du verre, je ne battais plus des cils, j'écoutais ma musique, et regardait la lumière, qui m'aveuglait de plus en plus.Qu'il faisait noir...
On passa près de moi, mais je continuait de regarder, sans rien dire, je continuait d'écouter aussi.
Une amie passa peu après, me disant avec surprise que j'étais là; oui, j'étais là, je le savais.
Elle était comme à son habitude vêtue de noir, enfin, je suppose; et était accompagnée, par un garçon que je ne connaissais pas, que je ne crois pas jamais avoir vu, ni cette fois là ni une autre fois.
Il l'embrassa sur la joue sous mes yeux, je restais sans réaction, je regardais toujours ce lampadaire, comme hypnotisée.
Son ami me regarda, puis me dit: "T'es bizare comme fille", je répondit a cela sans aucune intonation particulière que je le savais depuis longtemps et puis, qu'est ce que cela pouvait-il lui faire ?
Ma chanson se finit à cet instant, me permettant d'entendre ce qu'il disait à mon amie: "Elle me fait peur ta copine, elle est sous acide?"
Je continuait de regarder la lumière, je mis la nouvelle musique qui débutait sur pause de ma main gauche, et de la main droite je tendais la main vers lui, réussit à le saisir, et à le rapprocher de moi, lui disant au creux de l'oreille "Pas du tout, je veux juste être tranquille, allez-vous en s'il vous plaît".
Il me regarda d'une certaine manière, me cachant la vue du lampadaire quelques instants, assez pour que je le regarde de mes yeux secs et glacés par le froid, mais aussi avec un regard suppliant.
Il se recula alors, se libérant de ma main, pour se rapprocher de mon amie et l'entrainer ailleur, me lançant un "Que tu puisses rester en paix dans ce monde ou dans un autre" en me regardant dans les yeux.
Je lui dit alors un merci et détournait mes yeux des siens pour les rediriger vers la lumière.
Je les entendaient s'éloigner, puis quand je n'entendit plus que le silence à nouveau, je remit ma musique en marche.
Je détournait enfin mes yeux du réverbère pour regarder ma montre; il ne restait plus qu'un seul quart d'heure avant que ce ne soit l'heure de prendre le car.
La caféteria se vidait, à quelques mètres de là, et des personnes commençaient à passer devant moi en me regardant, ou en essayant de voir ce qu'il y avait dans le ciel qui pouvait retenir ainsi mon attention, n'y arrivant pas, ils continuaient leur chemin.
Une fille me demanda si je n'avais jamais été dans son ancien lycée, je ne me souviens plus du nom qu'elle me donna, mais je n'y avait jamais mis les pied, j'avais toujours été dans cette ville pour faire mes études, et je pense que cela à jamais ne changera.
Alors qu'elle s'en allait, je reposais mes yeux sur la lumière, et l'espace d'un changement de musique, j'entendis un garçon dire à son groupe que j'étais une future pute, ça ne me dérangeait pas plus cela de me faire insulter, et je ne lui jetais pas même un regard.
Quelques minutes plus tard, je décidais d'aller attendre mon bus sur le parking prévus à cet effet.
Je détournais donc mes yeux du lampadaire et commençait à marcher, et au bout de quelques pas, je rejoignit un garçon de ma classe. Je continuait par moment à regarder le réverbère sur lequel j'avais user mes yeux, et ce camarade finit par regarder le ciel comme s'il y cherchait un OVNIS.
Je crois que je le dérangeais d'agir comme cela, et je pense qu'il me cherchait une excuse "Tu cherches une étoile ?". Je ne pris pas la peine de lui répondre et accélérait le pas, le laissant en plan derrière moi.
J'arrivais enfin au parking. Mon bus n'était pas encore arrivé, je devais donc à nouveau attendre... Ce que je fis, car je n'avais plus froid à présent, je ne ressentais plus rien.
Mes lèvres semblaient soudées et mes mains ne voulaient plus se serrer en un poing.
Je m'adossais à un arbre devant un nouveau lampadaire, et je commencais à comtempler sa lumière, mes yeux devinrent inexpressifs, ne clignant plus, ne bougeant plus.
Une autre amie arriva avec son petit ami, il me dit que j'avais l'air d'une pendue, me balançant légèrement dans les rafales de vents, ne bougeant plus.
Cela me fit sourire, mais sourire me fit mal: mes lèvres étaient restées si longtemps soudées, ne faisant plus aucun mouvement; elles étaient presques congelées.
Le car avait du retard, et nous nous mîmes à le chercher tout les trois, j'avais quitter la lumière et la musique et cherchait avec eux.
On trouva la chauffeuse, qui avait changer de car. On dû attendre encore quelques instants avant de pouvoir monter à l'interieur.
Tout le monde était d'accord sur le fait qu'il fesait froid à l'interieur, sauf moi, je ne ressentait plus rien: ni froid, ni douleur, ni joie, ni peine, ni tristesse.
Je m'asseyait à une place prise au hasard, et j'écoutais à nouveau ma musique.
Des garçons m'embèterent dans le car, pas la moindre parole ni le moindre regard ne leur fut adresser: je changeais juste de place. Ils ne me suivirent pas.
Arrivée à mon arrêt de bus, je sortie du car, suivie par les garçons qui habitaient dans le même village.
Ils continuèrent de m'embêter, mais voyant que cela ne me faisait ni chaud ni froid et que je marchais avec plus d'assurance qu'eux, n'ayant plus froid, je me redressais normalement, ils finirent pas laisser tomber et parlèrent entre eux d'autres choses.
Je rentrait chez moi sans encombre, et sans mauvaises surprises.
Chez moi.
Je pouvais à nouveau prendre soin de toi, ma chère soeur.
(C) Chapelier Fou
Commentaires :
Re:
Sais-tu lire les sous-titres ?
J'ai dit que c'était tiré d'une de mes journées, soit un remix de plusieurs journées, et avec de la fantaisie également je me laisserait pas insulter sans rien faire et je ne changerais jamais de place juste parce que 3 crétins m'enervent lol
Et ce n'etais pas chewui fort noir que l'on sait a Izzy, il était étrangement vétu de marrons (à moins que la lumière du lampadaire y soit pour quelque chose ce qui ne m'étonnerait pas tant que ça O_o)
Et j'ai jamais dit que je voulais le matraquer lol
Slurpouilles à toi n'aussi, ma soeur; je suis sortie de ma musique et je (vais me mettre à) travaille(r).
Au fait, t'a vu, je fais du progrès, y a pu que des chtits morceaux de phrases maintenant, y a des graaaaaaandes lignes xD
J'ai dit que c'était tiré d'une de mes journées, soit un remix de plusieurs journées, et avec de la fantaisie également je me laisserait pas insulter sans rien faire et je ne changerais jamais de place juste parce que 3 crétins m'enervent lol
Et ce n'etais pas chewui fort noir que l'on sait a Izzy, il était étrangement vétu de marrons (à moins que la lumière du lampadaire y soit pour quelque chose ce qui ne m'étonnerait pas tant que ça O_o)
Et j'ai jamais dit que je voulais le matraquer lol
Slurpouilles à toi n'aussi, ma soeur; je suis sortie de ma musique et je (vais me mettre à) travaille(r).
Au fait, t'a vu, je fais du progrès, y a pu que des chtits morceaux de phrases maintenant, y a des graaaaaaandes lignes xD
Re: Re:
des chtits morceaux de phrases ? O_o wuh ? o_O *pas compris*
Et qu'est ce qu'il me veut l'invité intello, je bosse mwa (quand jsuis pas balade) ! et jsuis douée hein (H) (mais ça tout le monde le savait déjà, forcément). Enfin bref.
Pour le reste, euh... tout ce que tu n'as point dit était sous entendu !
Et qu'est ce qu'il me veut l'invité intello, je bosse mwa (quand jsuis pas balade) ! et jsuis douée hein (H) (mais ça tout le monde le savait déjà, forcément). Enfin bref.
Pour le reste, euh... tout ce que tu n'as point dit était sous entendu !
Re: Re: Re:
Des ch'tits morceaux de phrases comme dans le précedent texte dans la rubrique "Ecrits"
Par contre le "Pour le reste, euh... tout ce que tu n'as point dit était sous entendu !" pas compris O_o
Par contre le "Pour le reste, euh... tout ce que tu n'as point dit était sous entendu !" pas compris O_o







Slurpouilles ! :D (*début du commentaire standart de la grandeuh soeurette standardisée* pis souri un peu, et sort de ta musique et travailleuh ! *fin du commentaire standart de la grandeuh soeurette standardisée*)